Suite à l’annonce de l’envoyé spécial du président russe, Alexandre Lavrentiev, à Astana, les avions de combat de la coalition internationale ne seront plus autorisés à survoler les zones de « désescalade » en Syrie. Qu’est-ce que cela signifie ?
Mikhail Gamandiy-Egorov, analyste politique, explique la situation.