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Les Irakiens votent aux élections législatives pour façonner l'avenir politique de leur pays

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le Premier ministre irakien Mohammed Shia al-Soudani vote à l'école Al-Watan à Bagdad, le 11 novembre 2025. © Anadolu

Les Irakiens ont commencé à voter pour élire un nouveau Parlement qui définira l’orientation politique du pays pour les quatre prochaines années.

Les bureaux de vote fermeront à 18h00 heure locale (15h00 GMT) ce mardi 11 novembre, sans prolongation.

Environ 21 millions d’Irakiens ont les conditions requises pour élire les 329 membres du Parlement. Ces derniers éliront à leur tour le président de la République et accorderont leur confiance au nouveau gouvernement qui sera formé par un nouveau Premier ministre.

Dimanche, des membres des forces de l’ordre et des personnes déplacées se sont rendus aux urnes pour une prise de votes anticipée.

Selon les responsables électoraux, les résultats seront annoncés dans les 24 heures suivant la fermeture des bureaux de vote, la confirmation officielle intervenant une fois tous les recours examinés.

Le Premier ministre Mohammed Shia al-Soudani a décrit les élections comme se déroulant « dans un climat sûr et stable », félicitant les forces de sécurité pour le maintien de l’ordre.

Il a souligné que les élections se déroulaient à la date prévue selon la Constitution et en présence d’observateurs internationaux afin de « présenter un tableau clair du processus électoral ».

Il semble probable qu'Al-Soudani, élu en 2022 et souhaitant briguer un second mandat, puisse obtenir le soutien d’un bloc important.

Le Parlement actuel, dominé par les partis et blocs chiites, a entamé son mandat le 9 janvier 2022 et devra se terminer le 8 janvier 2026.

En Irak, la loi exige la tenue d’élections législatives au moins 45 jours avant la fin du mandat du Parlement sortant.

Le prochain Premier ministre sera élu par la coalition qui parviendra à négocier des alliances pour former le plus grand bloc parlementaire.

En Irak, les trois pouvoirs de l’État sont traditionnellement répartis selon l’appartenance religieuse : la présidence revient aux Kurdes, le poste de Premier ministre aux chiites et celui du président du Parlement aux sunnites, afin de garantir ainsi la représentation de tous les segments de la société au sein du gouvernement.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV