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Israël s’obstine à poursuivre ses agressions à Gaza, au Liban, au Yémen et en Syrie

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le ministre israélien de la Guerre, Israël Katz, photographié à la Knesset à Al-Qods, le 26 mars 2025. ©Flash90

Le ministre israélien de la Guerre, Israel Katz, promet la poursuite des offensives militaires israéliennes dans l’ensemble de la région, notamment dans la bande de Gaza, où les pertes civiles massives et le blocus humanitaire ont provoqué l’une des crises humanitaires les plus graves de ces dernières décennies.

« Israël poursuivra ses opérations au Liban, en Syrie, dans la bande de Gaza et au Yémen », a déclaré Katz, cité mercredi par le quotidien israélien Maariv, lors d’un stage de formation destiné aux pilotes de l’armée de l’air israélienne. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le chef d’état-major, Eyal Zamir, assistaient également à l’événement.

« Au Liban, nous continuerons d’employer la force maximale contre le Hezbollah ; en Syrie, Israël ne se retirera ni du mont Hermon (Jabal al-Sheikh) ni de la zone dite de sécurité ; et dans la bande de Gaza, Israël reste déterminé à éliminer le Hamas et à désarmer les groupes armés dans ce territoire », a-t-il dit.

De son côté, le chef d’état-major de l’armée israélienne a indiqué que le régime de Tel-Aviv poursuivrait ses frappes au Yémen afin d’empêcher le gouvernement yéménite dirigé par Ansarallah de renforcer ses capacités militaires.

Parallèlement, Israël a multiplié les agressions militaires en territoire syrien, intensifiées depuis la chute du gouvernement de l’ancien président Bachar al-Assad à la fin de l’année dernière, Netanyahu ayant ordonné à ses forces de progresser davantage dans ce pays afin d'y prendre le contrôle de plusieurs positions stratégiques majeures.

Depuis octobre 2023, l’armée israélienne a tué au moins 70 942 Palestiniens, principalement des femmes et des enfants, et en a blessé 171 195 autres dans ses attaques à Gaza.

Le cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre entre Israël et le Hamas, est quotidiennement violé par les attaques du régime occupant, qui bloque en même temps l’entrée des convois d’aide humanitaire dans la zone. Cette situation a aggravé une crise sanitaire marquée par une pénurie critique de médicaments, jugée grave et persistante par le ministère palestinien de la Santé.

Katz a également évoqué l’agression flagrante et non provoquée de 12 jours menée contre l’Iran en juin dernier, prétendant qu’Israël avait infligé des « dommages importants aux capacités nucléaires et stratégiques de l’Iran », en coopération avec ses partenaires américains.

Il a ajouté que les services de sécurité israéliens surveillaient de près l’évolution de la situation, sans fournir de précisions supplémentaires.

Le 13 juin, Israël a lancé une guerre non provoquée contre l’Iran, assassinant de nombreux hauts gradés militaires, des scientifiques nucléaires et des civils ordinaires. 

Plus d’une semaine plus tard, les États-Unis sont entrés en guerre et ont bombardé trois sites nucléaires iraniens, en violation de la Charte des Nations unies, du droit international et du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

En réponse, les forces armées iraniennes ont visé des sites stratégiques dans les territoires occupés ainsi que la base aérienne d’al-Udeid, au Qatar, la plus grande base militaire américaine en Asie de l’Ouest.

Le 24 juin, grâce à ses opérations de représailles réussies contre le régime israélien et les États-Unis, l’Iran est parvenu à mettre un terme à l’offensive illégale de l’ennemi.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV