Dans le contexte de la censure des médias occidentaux et du silence des Nations Unies face à la répression systématique aux États-Unis, un analyste américain compare la violence des forces de sécurité américaines contre les manifestants à celle exercée par Israël contre les Palestiniens.
Thomas Friedman, chroniqueur au New York Times, souligne les similitudes entre les violences à Minneapolis et à Gaza, liées à des dirigeants privilégiant la répression violente à la négociation. Il remarque que les forces de sécurité dans les deux régions cachent leur identité en portant des masques, questionnant ainsi l’opacité des actions répressives. Friedman déplore l’usage excessif de la force, citant des exemples d’attaques à bout portant sur des manifestants désarmés.
Parallèlement, l’ancien président Bill Clinton critique l’administration Trump, dénonçant les fusillades récentes et appelant à défendre les libertés individuelles face à l’attaque de manifestants pacifiques.
Enfin, une enquête de France Télévisions révèle que le groupe français Capgemini collabore avec l’ICE, la police anti-immigration américaine, notamment pour localiser et identifier les immigrants. Capgemini a été impliqué dans la gestion de centres d’appels pour les victimes de crimes liés à l’immigration, soulevant des questions éthiques sur ses liens avec cette agence controversée.
Xavier Dupret, analyste politique belge réagit et nous livre son analyse.