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Présence de l’Ayatollah Khamenei au mausolée du feu fondateur de la République islamique d’Iran

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, au mausolée du feu fondateur de la République islamique d’Iran, le 31 janvier 2026. (Photo par khamenei.ir)

Le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, s’est recueilli au mausolée du feu fondateur de la République islamique d’Iran, l’Imam Khomeini, à la veille du 47ᵉ anniversaire de la Révolution islamique.

Ce samedi 31 janvier, l’Ayatollah Khamenei a fait ses prières sur le site, réaffirmant son attachement aux idéaux de l’Imam Khomeini et rendant également hommage aux martyrs du pays.

Demain, dimanche est le 12e jour du mois de Bahman, le 11e mois du calendrier persan. Cette date marque le retour en Iran de l’Imam Khomeini après plusieurs années d’exil en Irak puis en France. Le 1er février 1979, c’est l’instant historique où l’Imam rentrait au pays à la suite de vastes manifestations populaires à travers tout l’Iran contre le régime Pahlavi, soutenu par les États-Unis. Ce retour a abouti à la chute de ce régime et, dix jours plus tard, à la victoire de la Révolution islamique du peuple iranien.

Chaque année, cet événement est commémoré et célébré pendant dix jours, au titre de la « Décade de l’Aube », en Iran et dans d’autres pays amis de la République islamique.

Cette année encore, l’Ayatollah Khamenei s’est recueilli sur la tombe de l’Imam. Une présence qui contrecarre les tentatives de l’ennemi, qui par des infox retransmis par des médias comme la chaîne de télévision Iran International, cherchaient à faire croire que l’honorable Leader se serait caché dans un abri souterrain à Téhéran, en raison de tensions accrues avec les États-Unis.

Le président américain Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d’attaquer l’Iran après avoir incité à la violence au début du mois de janvier en appelant des émeutiers armés à prendre le contrôle des institutions de l’État et en leur promettant une soi-disant aide imminente.

Par conséquent, les 8 et 9 janvier, des émeutiers armés et des terroristes soutenus par l’étranger ont dérouté des manifestations pacifiques et sporadiques liées à des revendications économiques, les transformant en émeutes destructrices. Ces violences ont causé d’importants dégâts aux biens publics et privés, ayant pour conséquence la destruction généralisée de commerces, d’institutions gouvernementales et d’infrastructures de services publics, et la mort de milliers de civils et de membres des forces de sécurité.

Pourtant, face à un important déploiement militaire à proximité et au large des côtes iraniennes, le président américain a, tout de suite après, modifié son discours, basculant vers une éventuelle frappe militaire pour prétendument soutenir les émeutiers terroristes, dans le but de faire pression sur l’Iran pour que celui-ci abandonne son programme nucléaire pacifique.

Ces derniers jours, Donald Trump, dans ses déclarations et publications en ligne, a exhorté l’Iran à conclure un accord, alléguant qu’un refus entraînerait une frappe militaire « bien pire » que l’attaque américaine contre les installations nucléaires iraniennes en juin 2025.

Cependant, la République islamique d’Iran a rejeté fermement les menaces et la coercition, insistant sur le fait que la diplomatie ne peut être utile sous la pression ni l’intimidation. L’Iran s’est montré prêt à dialoguer, s’il s’agit de négociations équitables et fondées sur le respect mutuel, tout en prévenant que toute erreur commise par les États-Unis ou leurs alliés à l’encontre de l’intégrité territoriale du pays et des intérêts de la nation iranienne se heurtera à une riposte rapide et décisive.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV