Les porte-parole de l’armée et du ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran ont souligné l’étroite coordination entre les forces militaires et l’appareil diplomatique iraniens, les décrivant comme deux piliers complémentaires de la protection des intérêts nationaux, de la sécurité et de la dignité du pays.
Ces déclarations ont été faites lors d’une rencontre, samedi 30 mai, entre le général de brigade Mohammad Akraminia, porte-parole de l’armée iranienne, et Esmaïl Baghaï, porte-parole de l’appareil diplomatique iranien, au siège du ministère iranien des Affaires étrangères à Téhéran.
Dans quelle mesure les négociations ont-elles été utilisées par Washington comme un levier complémentaire de pression plutôt que comme un véritable cadre de règlement diplomatique ? L’intensification de la confrontation après l’échec des pourparlers révèle-t-elle une continuité doctrinale dans la stratégie américaine envers l’Iran ?
Les éléments de réponse avec Bernard Cornut, analyste politique français, spécialiste du Moyen-Orient et des développements liés à l’Iran, également expert en énergie.